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Demain, on travaille jusqu’à midi. Malgré les heures en plus que nous faisons depuis que nous avons repris le travail, c’est à dire le 10 mars, je n’ai pas récupéré les 250 f. que j’ai perdus comme salaire. Il en manque encore près de quarante francs.
Les grèves, c’est la ruine.
Je me suis laissé dire que pour les élections, les extrémistes voulaient déclencher une grève générale. Ils peuvent essayer, je ne crois pas que leur succès soit bien grand.
Nous ne ferons plus les frais des candidats députés. On sait ce qu’il en advient et ce que ça coûte.