Chaleur anormale, on ne se repose plus la nuit. L’été dernier était bénin à côté de celui-ci. Les feuilles roussies des platanes en témoignent. Ce soir, dans la chaleur qui nous accable, je ne puis m’empêcher de songer au jour de la noce. J’étais placé au milieu de personnes que je n’avais jamais ni vues ni connues et Jeanne était à l’autre bout à côté de Jean. Heureusement que j’étais mal balancé sans quoi quelle belle déception j’aurais encore enregistré à mon actif. Je l’ai bien remarqué cet abandon malgré ce que je souffrais. C’est la dernière fois que l’on se moqua de moi.


