Je voyais Albert allongé sur son lit de mort.
Que de roses autour de lui.
La lueur de la bougie faisait ressortir son pâle visage de jeune homme trop tôt enlevé à notre affection.
Je ne peux m’empêcher de pleurer.
J’écris sur la terrasse, une légère averse vient de tomber.
Pour aller me reposer, je repasse devant la chambre où les fleurs se sont accumulées, offertes par de nombreux amis de la région.



