Quel contraste entre Clichy et Levallois !
Avec moi, descendez le boulevard Victor Hugo à Clichy aux larges chaussées bitumées éclairées par de triples becs et qu’aucun immondice ne souille.
Nous arrivons au pont du chemin de fer souterrain, ce pont auquel on fait des rallonges suivant les besoins. Il garde au milieu la voûte primitive sur laquelle sont les quelques voies de la ligne de l’ouest de Clichy. Cela indique la limite de Clichy.
Après, c’est Levallois, c’est à dire la boue, le cloaque, les mauvaises odeurs, pas d’éclairage. Voilà ce que l’on voit à deux pas de la ville lumière sous l’administration d’une grande ville tombée dans le bolchevisme.


